Le Bonheur

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Qu’est-ce que le bonheur? Certains disent que le bonheur est fait des petites choses de la vie. D’autres pensent que le bonheur se mérite, ou encore qu’on doit faire des efforts pour l’avoir…d’autres encore, croient que le bonheur est un choix.

Selon les sagesses orientales, il y a deux sortes de bonheur. Le premier dépend des facteurs extérieurs. Par exemple, je peux être heureuse d’avoir une famille, d’être en santé, de partir en vacances.

Selon les sagesses orientales, il y a deux sortes de bonheur. Le premier dépend des facteurs extérieurs. Par exemple, je peux être heureuse d’avoir une famille, d’être en santé, de partir en vacances, d’avoir un bon travail, d’acheter ma maison de rêve, ou parce qu’il fait beau aujourd’hui, que c’est vendredi, ou que je mange mon plat préféré, etc. Ce type de bonheur dépend donc de ce que j’ai, de ce que je vis, de mes relations, des comportements des autres, et des situations. Toutes ces choses peuvent malheureusement disparaitre du jour au lendemain. On peut perdre son emploi, la personne qu’on aime peut mourir ou nous quitter, on peut tomber gravement malade, il peut pleuvoir tout le week-end, bref, tout dans cette vie est temporaire! Nous n’avons que très peu de contrôle en fin de compte!

La deuxième sorte de bonheur provient de l’intérieur de soi. C’est un état de conscience qui nous permet d’être heureux sans aucune raison.

La deuxième sorte de bonheur provient de l’intérieur de soi. C’est un état de conscience qui nous permet d’être heureux sans aucune raison, et qui ne dépend pas des circonstances extérieures. Ce doux bonheur vient lorsqu’on cesse de s’associer à notre corps physique, nos pensées, nos émotions, notre personnalité, nos accomplissements, nos relations, ou quoi que ce soit d’autre. Nous sommes beaucoup plus que cela. Notre Essence est la conscience derrière notre identité. Cette conscience porte en elle les qualités que nous désirons tous vivre davantage : le bonheur, la joie, la paix, la sérénité, la sagesse, la grâce, la compassion, la créativité, etc. Lorsque nous sommes connecté à elle, on se sent bien.

Même si cette dernière définition du bonheur peut sembler difficile à atteindre, les experts s’entendent pour dire qu’au moins 40% de notre bonheur dépend de nous-mêmes.

Tout le monde s’entend aussi pour dire qu’être heureux ne signifie pas être toujours joyeux ou satisfait. Nous grandissons à travers les difficultés et les obstacles, donc je suis en faveur d’une définition plus complète du bonheur, qui inclut les moments moins roses. Par contre, si je le cultive consciemment, le bonheur, c’est quand même de ressentir moins souvent les douleurs, tristesse et autres états d’être désagréables, malgré les aléas de la vie. C’est un processus vers la deuxième définition du bonheur, plutôt qu’un but à atteindre.

Aristote parlait du bonheur en terme d’action, c’est-à-dire de délibérément cultiver le contentement, ainsi que de travailler notre attitude afin de devenir la meilleure version de soi. Les scientifiques sont aujourd’hui d’accord avec cette idée.

Aristote parlait du bonheur en terme d’action, c’est-à-dire de délibérément cultiver le contentement, ainsi que de travailler notre attitude afin de devenir la meilleure version de soi. Les scientifiques sont aujourd’hui d’accord avec cette idée. Plus la science avance, plus elle rejoint les notions enseignées par les sagesses anciennes, et depuis maintenant plusieurs années, de nombreuses études cliniques nous ont démontrées comment la méditation a des effets extraordinaires sur le bonheur.

La méditation déplace l’activité cérébrale du lobe frontal droit (lié à la dépression, à l’anxiété et aux peurs) vers le lobe frontal gauche (lié au bonheur, à l’excitation, et à la joie).

L’un de ces chercheurs, le Dr. Richard Davidson à l’université du Wisconsin, a démontré que la méditation déplace l’activité cérébrale du lobe frontal droit (lié à la dépression, à l’anxiété et aux peurs) vers le lobe frontal gauche (lié au bonheur, à l’excitation, et à la joie).  Selon les recherches du Dr. Davidson, il y a plusieurs facteurs qui influenceraient notre capacité au bonheur, et celles-ci pourraient être développées, particulièrement avec la méditation.

La Résilience : Le Dr. Davidson explique qu’à long terme, la méditation développe la résilience, c’est-à-dire la rapidité avec laquelle nous récupérons de l’adversité, en transformant spécifiquement ces circuits dans notre cerveau.

La Perspective: Selon lui, la perspective, c’est l’habileté de savourer les expériences positives de la vie, et de reconnaitre la bonté inhérente des êtres humains (de voir le bon chez les autres). Cette faculté est activée rapidement par la pratique de méditations dites de compassion. Des changements dans les circuits neuronaux apparaissent après seulement 7 jours de méditation, à raison de 30 minutes par jour. Mais on se doutait déjà que se préoccuper des autres nous fait sentir bien à propos de nous-mêmes, et mène au contentement.

Certaines études ont démontrées que les gens ne portent pas attention à ce qu’ils font 47% du temps! De plus, il a été prouvé que les gens sont plus heureux lorsqu’ils sont pleinement dans le moment présent.

L’Attention : Certaines études ont démontrées que les gens ne portent pas attention à ce qu’ils font 47% du temps! De plus, il a été prouvé que les gens sont plus heureux lorsqu’ils sont pleinement dans le moment présent. Encore une fois, les pratiques contemplatives sont recommandées, car elles nous aident à apprécier la puissance et la magie du moment présent. La méditation change complètement le fonctionnement du cerveau! C’est un outil qui transforme notre niveau de présence et notre attitude envers la vie tout en douceur, avec le temps et la pratique régulière.

La Gratitude : Il y aussi une preuve scientifique qui démontre que développer davantage de gratitude augmente le niveau de bonheur (je t’invites à aller voir mon blog sur la gratitude d’octobre 2017!). Cela s’explique entre autre par le fait que cette qualité nous permet d’améliorer notre appréciation de soi, d’être plus présente, de diminuer ou mieux gérer le stress, et est bonne pour notre santé.

Toutes ces notions se retrouvent dans les enseignements bouddhistes, les sagesses autochtones, et les nombreux écrits Indiens depuis des siècles. Aujourd’hui, la science le confirme.

La méditation n’est pas la seule recette du bonheur, mais lorsqu’on parle de la 2e sorte de bonheur, le bonheur durable, l’extase, la joie, alors c’est la prescription numéro un.

La méditation n’est pas la seule recette du bonheur, mais lorsqu’on parle de la 2e sorte de bonheur, le bonheur durable, l’extase, la joie, alors c’est la prescription numéro un.

La deuxième prescription est très simple : faire de ton bonheur une priorité. LA priorité.

La deuxième prescription est très simple : faire de ton bonheur une priorité. LA priorité. Ton objectif de vie, rien de moins! Mais attention encore une fois à ta définition du bonheur : Le but de la vie est t-il d’accomplir quelque chose? Portes-tu encore des croyances et des valeurs héritées des autres qui entravent ton véritable bonheur? Le but de la vie n’est-il pas seulement d’avoir une vie riche vécue en harmonie avec ton essence profonde?

Si tu te permets de penser à ta vieillesse, que désirerais-tu avant tout? D’avoir été vraiment heureuse?…alors permets-toi de l’être. Et fais en sorte que ta vie soit une œuvre d’art merveilleuse!

Merci,

Jannie

Pour plus d’informations sur les cours et ateliers de méditation : www.janniebolducbienetre.com